Inspiration

 

L’agence Michel TORTEL  a été fondée en 1987. D’abord entièrement dédiée au design produit, en 1998 elle oriente en parallèle son développement vers l’espace et les projets urbains. En 2002 une seconde  entité consacrée à l’architecture est créée. L’agence est constituée d’architectes et de designers. Cette « biculture » permet une approche d’échelles, de connaissances et de cycles de vie tant de produits que d’ouvrages extrêmement variés, enrichissant l’ouverture et l’efficacité de ses réponses créatives.
Cette culture architecturale et industrielle se matérialise en design architectural, notamment en lumière et mobilier pour des villes comme ARRAS,  AMIENS, MILAN, ROME, PARIS  et pour des entreprises internationales comme ARTEMIDE et SCHREDER. Elle se matérialise aussi dans une culture du détail, une connaissance des process de fabrication et de la logique industrielle permettant d’apporter des solutions approfondies et qualitatives et surtout une véritable maitrise des coûts lors de l’élaboration de bâtiments.

 

 

 

Architecture

L’architecture et le design d’architecture pensés à travers l’épure de la simplicité, l’articulation au paysage, au tissu urbain et à la transparence. Les espaces sont conçus à partir de la résultante de leurs composantes sensorielles, le rapport sensuel entre les volumes, leurs fonctions et ce qui les limite, l’étirement des perspectives ou la compression des volumes ; la lumière ou les murs, perçus et créés comme “des objets” et non seulement comme des parties d’un système structurel. Chaque élément se définissant par rapport à l’autre librement, créant des pleins et des vides pour aboutir à une qualité de silence sur lequel repose tout l’édifice, comme dans une partition musicale.
L’imprégnation du contexte pour une insertion juste et une gestion de vieillissement du bâtiment réellement durable.
L’harmonie, comme la plus grande marque de respect que l’on puisse donner à un public qui doit sentir l’espace se déployer et se rythmer musicalement lors de son cheminement.

L’architecture industrielle pensée comme une signature de la marque et de son activité. Articulée entre process et paysage, au sein d’une transparence communicante, les espaces sont conçus à partir de leurs composantes fonctionnelles et symboliques. Chaque peau, chaque élément construit est optimisé pour mettre en valeur les outils de la marque.

L’espace urbain doit tisser, en parallèle des réseaux fonctionnels propres à l’efficacité du travail, des trames d’espaces de vie et de services adaptés aux rythmes familiaux, culturels et personnels. Il doit trouver une harmonie, inventer des espaces de silence, de “ralentissement”, de convivialité.  La ville va devoir créer une nouvelle alchimie entre l’Histoire et un environnement mutant permettant d’accéder à son offre pléthorique de services. L’organisation de l’espace et de ses constituants immédiats, comme la lumière ou le mobilier, doivent se déployer comme les témoins d’une qualité de vie nouvelle respectueuse de l’individu.

 

 

Design

Le design  en quatre questions pour répondre aux objectifs de l’entreprise.  Quels sont les services qu’elle peut et veut réellement offrir à ses usager ou à ses utilisateurs ? Comment ces objets/services vont-t-ils s’inscrire dans le paysage commercial ?  Que vont – ils raconter, porter symboliquement au delà de leurs fonctions, de leurs formes et leurs matières ? Et enfin quelle technologie, la plus douce pour l’environnement et la plus équitable allons nous pouvoir mettre en œuvre pour les fabriquer ?

A chaque équation : fonction/service/signe/outil correspond une réponse optimale qui sera d’autant plus juste et forte qu’elle sera fouillée et simplifiée.
L’ingéniosité  technique, l’assimilation du biotope environnemental, des univers  techniques et de l’ADN des marques nous permet  de créer de la valeur, de générer une croissance substantielle et éthique pour les entreprises.
Conséquence  de l’évolution vers une production plus responsable et pérenne, une créativité aussi nourrie par un souci de l’économie de moyens, de l’optimisation des ressources dans tous les process techniques et productifs de l’entreprise et enfin l’inscription en filigrane d’un savoir issu du monde architectural, sur une grande durabilité des formes et donc des produits.